Premium
Commentaires
Insectes

Merlot et syrah moins sensibles à la flavescence dorée

Publié le 17/10/2019 - 14:50
Repousses de porte-greffe, vignes abandonnées  ou vignes de jardin…  Les réservoirs possibles  de contamination  en dehors des vignes  cultivées sont nombreux.

Les chercheurs de l’Inra de Bordeaux explorent de nombreuses pistes pour mieux lutter contre la flavescence dorée, comme la recherche génétique sur le phytoplasme et sur les cépages. Pas de solution miracle, mais les scientifiques ont dressé un état des lieux utile, notamment parce qu’il peut permettre de réduire les traitements et de connaître les cépages plus sensibles.

« Réussir à endiguer la maladie est possible quand les acteurs du  vin luttent ensemble :  les Sral, les GDON, les chercheurs… et surtout les vignerons », constate Sylvie Malembic-Maher, de l’Inra Bordeaux. Photos : Inra Sylvie Malembic-Maher étudie la flavescence dorée depuis plusieurs années avec ses confrères de l’Inra de Bordeaux. Grâce à leurs travaux, des progrès ont été accomplis sur la connaissance de la maladie : nous savons...

 Cet article est réservé aux abonnés du magazine :
Pas encore abonné ?
Découvrez la richesse de nos contenus : 
nous vous offrons 7 jours de lecture gratuite sur le site. 
Pour en bénéficier gratuitement, inscrivez-vous ici !

 

Je m'inscris 

vtlead415_01_couv_bis.jpg
 
Vous préférez accéder à tous les articles en illimité et recevoir votre magazine chez vous. 
Découvrez nos offres d'abonnement

 

 

Je m'abonne

Nos publications

  • Circuits Culture
  • Cultivar Élevage
  • Cultivar Leaders
  • Culture légumière
  • L'arboriculture fruitière