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Désherbage sous le rang

L’irrésistible ascension du travail du sol ?

Publié le 04/03/2014 - 09:43
Bertrand Darviot, vigneron au Château de la Velle (Meursault), effectue deux passages par an avec un intercep à disques verticaux, pour couper net l’herbe sous le cavaillon. Photo : B. Darviot/Château de la Velle

Les matières actives autorisées pour le désherbage chimique se raréfient, et celles qui restent sont toujours plus coûteuses. Conséquence : même les viticulteurs en conventionnel ont recours à l’entretien mécanique du cavaillon. Mais leur raisonnement n’est pas seulement économique.

«Avant l’avènement des herbicides de synthèse, au début des années 1970, nos grands-parents ou nos parents n’avaient que le labour et la pioche pour entretenir leurs sols. Avec des outils modernes, nous avons choisi de faire comme eux. » Jérôme Paquette et Bertrand Darviot tiennent un discours similaire, et...

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